Affichage des articles dont le libellé est Débat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Débat. Afficher tous les articles

lundi 29 avril 2013

Familles pour tous !



Attention ! Ce slogan n’est pas un plagiat ! Il ne se confond pas avec « Mariage pour tous ».
C’est le titre de la deuxième livraison de la revue SOURCES de cette année 2013, consacrée, non pas au mariage, mais à la famille.

La donne a sérieusement changé ces dernières décennies : explosion de la monoparentalité, multiplication des familles recomposées, statut des enfants, des fratries…

Un dossier éclairé par des enquêtes récentes effectuées en France et en Suisse, analysées par des sociologues.
Mais encore l’éclairage du théologien et du bibliste, le témoignage des parents.

En marge, l’interview du frère dominicain Emmanuel Ntakarutimana du Burundi, président dans son pays de la commission officielle et indépendante de Justice et Paix.

mercredi 23 mai 2012

Va dire à mes frères…



- Mission de Madeleine au matin de Pâques

- Mission des sœurs  de la famille dominicaine

- Mission de myriades de femmes catéchistes aux quatre coins du monde

Mais une question :

Comment transmettre ou proposer aujourd’hui ce même message de vie et d’espoir ?

Un dossier très dense de Sources (avril – juin 2012) aborde ce thème.

Plumes de théologiens et théologiennes, de biblistes, de catéchistes, professionnelles ou non.

vendredi 3 février 2012

SOURCES : Nouveau look !



Sources : La revue des Dominicains de Suisse fait peau neuve !
Une nouvelle maquette
Une présentation plus agréable
Des photos…
A vous de juger !

Et pour le premier numéro de cette nouvelle série, Janvier – mars 2012, une thématique actuelle :

L’Esprit d’Assise ou le défi interreligieux

Des théologiens, des historiens, des témoins de Suisse, de France et d’Algérie…

En prime : MONTESINOS. Un cri toujours percutant ! Retour sur deux précédents colloques ; Fribourg et Evry

dimanche 17 avril 2011

Vous avez dit « Dicaonie » ?


Le numéro de mai - juin 2011 de la revue des Dominicains de Suisse « Sources » présente un dossier sur la diaconie. Un thème dont on nous rabat les oreilles ces temps-ci.
Au fait, ordonne-t-on encore des diacres permanents ? Si oui, comment identifier leur ministère, pris en tenailles entre prêtres et laïcs ? Qu’en dit le Nouveau Testament ?
Tous les baptisés ne sont-ils pas diacres, c'est à dire serviteurs à la suite de leur Maître, le Christ ? Si oui, comment concevoir dans notre Eglise un service qui aille au-delà de la bienfaisance paternaliste ou maternante ?
La promotion de la justice sociale fait-elle aussi partie de la mission diaconale ? Heureuse coïncidence dans ce débat : le 120ème anniversaire de « Rerum Novarum ». Notre dossier y fait largement allusion.

mardi 29 mars 2011

Evêques impossibles


 Sous la plume de son rédacteur responsable, la revue Sources a publié ce libre propos  dans sa dernière édition de mars-avril 2011. Il se réfère à la crise de l’Egise catholique en Suisse, malade de ses évêques. La succession de Mgr Genoud, évêque défunt du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg ne cesse des subir des renvois successifs, comme si l’on manquait de candidats valables pour accéder à ce poste. Le diocèse de Coire est en pleine turbulence et celui de Bâle, au dire de son ancien évêque, est devenu ingouvernable.
  
« Dans une revue romande[1], un juriste de mes amis démontre magistralement comment nos diocèses suisses sont hétéroclites et ingouvernables. Et de plonger dans notre histoire locale, elle aussi composite et compliquée, pour appuyer ses arguments. Loin de moi la volonté de le contredire. Je souhaite simplement élargir ce débat en passant du diocèse à l’évêque qui en est le pasteur. L’interrègne épiscopal qui semble s’éterniser dans mon propre diocèse me paraît opportun pour esquisser ces quelques réflexions.

Mes professeurs d’histoire ecclésiastique m’avaient persuadé que Vatican I fut un concile qui visait à conforter l’autorité du pape mise à mal par les libéraux de l’époque, dont Garibaldi était le fer de lance. Par contre, Vatican II devait rétablir l’équilibre en reconnaissant aux évêques leur pleine juridiction sur leur diocèse, en lien avec cette fameuse collégialité qui les associait au gouvernement de l’Eglise universelle. Vatican II proposait donc un nouveau type d’évêques : maîtres chez eux, mais en communion avec leurs collègues, et tout particulièrement avec celui de Rome qui « préside à la charité », selon un adage qui remonte au deuxième siècle.

Cette cote était assurément mal taillée et difficile à porter. Du moins, avec élégance. L’évêque catholique, selon le dernier concile, n’est ni un sous-préfet du Vatican, ni un franc-tireur qui se moque de la concordance. Deux impératifs difficiles à concilier. Coincé et tiraillé entre l’enclume de son peuple et le marteau romain, il est contraint à naviguer à vue, le plus souvent sous l’eau, en vrai sous-marin. A force de jongler entre sa gauche et sa droite, entre ses convictions personnelles et son devoir d’allégeance, l’évêque finit par s’épuiser et se met à déprimer. Son « oui » » n’est plus qu’un « oui mais ». Quant à  son « non »… Pire, il est tenté d’abandonner ce qui lui reste d’autorité à des administrateurs ou des comptables dénués de toute fibre pastorale.

L’histoire heureusement nous a fait connaître des évêques prophétiques. « Monsieur de Genève » (François de Sales), pour ne parler que de lui, appartenait à cette race de prélats. Ils n’hésitaient pas à innover quand la nécessité évangélique faisait loi. Premiers responsables de la santé spirituelle de leurs diocésains, ils prenaient les devants sans attendre un ordre venu des bords du Tibre. Quand on rencontre un enfant affamé (d’eucharistie) au bord de son chemin, on ne tergiverse pas. On le nourrit. L’évêque, père et responsable de son peuple, tire alors le pain de sa besace et prend les mesures adaptées pour que cette pénurie ne se renouvelle pas. Quand bien même il jouerait un certain temps les cavaliers solitaires. Nécessité fait loi ![2]  Mieux vaut sans doute chanter sa partition en chœur, plutôt qu’en solo. Mais il arrive dans une symphonie que le soliste entraîne les choristes et finit par imposer à tous son thème musical.

Courage donc, chers Pères-Evêques ! Vous vous plaignez que vos diocèses sont ingouvernables, que vous ne connaissez plus vos prêtres, pourtant vos premiers collaborateurs. Vous êtes parfois surpris d’apprendre que certains d’entre eux vivent et meurent, abandonnés à une triste et parfois morbide solitude. Qui vous empêche de morceler vos territoires, pour les rendre plus humains, plus vivables ? L’histoire politique ou religieuse de nos régions ? Tout cela est derrière nous. Les us et coutumes de votre administration ? De grâce, ne mettons pas la charrue avant les bœufs ! Respectons les priorités de votre ministère qui vous demande de vivre proches de votre peuple et aux écoutes de ses besoins. Surtout des plus petits qui estiment votre charge plus que vous ne le pensez. »



[1]  Philippe Gardaz : Les diocèses impossibles, dans :  Choisir,  février 2011,p.15-18
[2] Notre revue a déjà mentionné le souhait exprimé par au moins trois évêques suisses d’envisager l’ordination à la prêtrise d’hommes mariés pour que le peuple de Dieu puisse avoir accès à l’eucharistie. Souhait demeuré sans suite, il faut le répéter.

samedi 8 janvier 2011

Justice climatique : les humains sont-ils responsables du dérèglement?


Les humains sont-ils responsables des dérèglements climatiques qui affectent nos régions, mais surtout celles de l’hémisphère sud ?

- Le Bengladesh et les Maldives vont-ils disparaître immergés ?
- On parle déjà de réfugiés climatiques.
- Quelle justice à mettre en œuvre pour taxer les responsables et dédommager les victimes ?
- Une question d’éthique individuelle et  sociale
- Dossier du premier numéro de la revue dominicaine « Sources » de cette année 2011.
Dans le même numéro :
- Les musulmans sont-ils intégrables en Suisse ? 
- Hommage à Geoges Haldas, écrivain poète genevois.
- La vie religieuse a-t-elle un avenir ? Un livre du Frère Lavigne op

dimanche 7 novembre 2010

Les mediums en question

Sur l’échiquier des croyances, quand la foi se perd la superstition avance ses pions. Chamans, nécromants, tireuses de cartes et  autres marchands de boniments font fortune dans nos régions.
Le diable aussi reprend du service. A tel point que nos diocèses multiplient les exorcistes qui s’appliquent séparer le bon grain de l’ivraie.
Ministère d’avenir, sans chômage en perspective. Que signifie cet engouement ?
Sources ouvre un débat!

lundi 26 juillet 2010

A l’Ouest, toujours à l’Ouest !






Tous les tintinolgues connaissent la marotte du professeur Tournesol agitant son pendule sous le nez du capitaine Hadock, l’adjurant de chercher toujours plus à l’Ouest le trésor du pirate du Rackham le Rouge.
Les américains modernes ne pratiquent plus guère la piraterie des mers. Ce qui n’empêche pas les européens de les prendre comme modèles ou prophètes. Signes avant-gardistes de ce qui doit leur arriver.
Ainsi, la revue dominicaine SOURCES jette son regard sur le Nouveau Monde, dans son numéro de juillet-août 2010.
En particulier sur le Canada dont elle analyse la disparition de la société catholique traditionnelle. Tout en repérant les signes prometteurs d’un christianisme métissé et multiculturel en train de naître.
Ce qui pourrait nous concerner un jour. Le professeur Tournesol n’aurait-il  pas raison ? De l’Ouest viendrait donc notre salut ?

dimanche 28 février 2010

« Monsieur l’Abbé, montrez-moi votre pièce d’identité ? »




Depuis deux ou trois décennies, l’Eglise catholique vit une révolution tranquille. L’identité et la fonction du prêtre diocésain sont remises en question. Avancée théologiques ou empirisme pratique ? Nouvelle spiritualité ou adaptation réaliste à une situation de pénurie ?

Dans son numéro de mars-.avril 2010, Sources ouvre le débat avec la participation de théologiens, de formateurs,  de !aïcs des deux sexes. Une question qui agite les catholiques de Suisse, mais qui pourrait aussi concerner leurs voisins français, belges ou canadiens.

vendredi 20 novembre 2009

L'aide au suicide. Et après?




A l'invitation de la Revue Sources des dominicains de Suisse, une centaine de personnes se sont retrouvées à Lausanne le 18 novembre 2009 pour participer à un débat sur la question sensible : "L'aide au suicide : Notre société interpellée".

Mettant en perspective les approches législative, politique et éthique le débat s'est ensuite ouvert aux dimensions soignantes et religieuses lors des échanges avec la salle.

La rencontre de trois experts de qualité (Mme Thérèse Meyer, Conseillère nationale, MM. Alberto Bondolfi, professeur d'éthique aux Universités de Lausanne et Genève et Bernardo Stadelmann, juriste à la direction de Droit pénal de l'Office fédéral de la Justice) a permis de mettre en lumière les enjeux et les conséquences possibles des prochaines votations vaudoises mais aussi nationales.

Découvrez le compte rendu de ce débat dans le prochain numéro de la Revue dominicaine Source!

Pour tout renseignement complémentaire: frère Michel Fontaine, o.p


mardi 27 octobre 2009

L'aide au suicide : notre société interpellée !



A l'approche de la prochaine votation cantonale vaudoise sur l'aide au suicide, la Revue "Sources", éditée par les Dominicains de la Province de Suisse vous convie à un débat commun:


Mercredi 18 novembre 2009, à 20h
salle Notre-Dame de la paroisse Notre-Dame de Lausane,
Métro Lausanne-Riponne

Avec

Conseillère nationale

Professeur d'Ethique à l'Université de Lausane

Juriste à l'Office fédéral de la justice

Pour tout renseignement, contacter le fr. Michel FONTAINE o.p. , Dominicain
Tel : 022 707 40 57

dimanche 25 octobre 2009

Vers quel modèle économique?



Le 22 octobre la salle paroissiale de St. Paul à Genève a réuni une centaine participants pour la conférence de Marc Odendall, présentant “Caritas in Veritate”, la dernière encyclique de Benoît XVI.

Organisée par la revue Sources et la communauté des frères Dominicains de Genève, cette rencontre réunissait surtout des hommes d’affaires, des économistes, des journalistes et des “internationaux” auxquels s’étaient joint un groupe de paroissiens. Le débat nourri et animé fut de haut niveau.

Deux conclusions en marge de cette soirée:

- Un groupe pourrait naître à Genève pour poursuivre entre chrétiens la réflexion engagée,

- Un autre débat devrait suivre: suffit-il d’amender le système capitaliste (le réguler) ou carrément le changer ?